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Le présent texte reprend les notes publiées sur mon compte Facebook, puis rééditées sur mon blog de Mediapart, et/ou dans le magazine Musulmans & Musulmanes en France, ainsi que sur mon site personnel, au cours de l’été 2025.
Le découpage peut sembler arbitraire. Certes, cette période suit l’attaque meurtrière contre le Hezbollah, la destruction de l’appareil militaire de la Syrie et la constitution d’un glacis israélien dans le Sud de ce pays après celui qui est établi au sud du Litani, toutes actions absolument contraires au droit international, mais avec la bénédiction tacite des États dits « occidentaux » qui furent les fondateurs de ce dernier après la Seconde guerre mondiale. De date à date, cet été 2025 inclut pourtant de façon très exacte deux épisodes majeurs de l’enfer provoqué au Proche & Moyen-Orient par l’alliance maléfique américano-israélienne : la guerre contre l’Iran et le paroxysme d’un déchaînement guerrier d’une incroyable atrocité contre la population de Gaza, sans parler des attaques les plus féroces contre Sanaa.
Les réflexions ainsi publiées cherchent à mettre en évidence les raisons d’une conduite qui peut sembler incohérente. Celle-ci s’inscrit pourtant, dans son délire meurtrier, dans la réalité de l’horreur du projet sioniste, lequel se présente sous deux aspects : il constitue d’un côté une queue historique du phénomène colonial européen ; il est de l’autre assumé par les États-Unis comme l’héritage du partage anglo-français de la région en 1916-1923.
Tandis que la flottille Global Sumud for Gaza vogue vaillamment vers son but malgré les attaques répétées des drones israéliens, et que le massacre continue à Gaza, les échos du discours que Benyamin Netanyahu a prononcé le 26 septembre résonnent encore dans les murs des Nations unies.
Le discours de Benyamin Netanyahu à l’ONU n’est pas seulement un tissu de mensonges éhontés se heurtant à la tragique réalité : s’il y a famine à Gaza, ce n’est pas du fait d’Israël, l’armée israélienne ne mène pas à Gaza une entreprise génocidaire, etc. Il distille des paroles d’une violence rare et d’une haine exceptionnellement intense dans l’enceinte de l’institution qui se veut un forum de la Paix entre les nations. Un sommet est atteint quand il veut clouer au pilori de la honte publique les 158 pays ayant reconnu l’État de Palestine en proférant ce cri d’une abominable perfidie : « cela paie de tuer des Iuifs » ! ».
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Vous trouverez l’ouvrage via le lien suivant :
https://rolandlaffitte.site/wp-content/uploads/2025/09/ETE_DHORREUR.pdf
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