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    <title><![CDATA[Le blog de Gilles Munier]]></title>
    <link>http://www.france-irak-actualite.com/</link>
    <description>La situation en Irak et au Proche-Orient. 
Analyses et informations du Golfe arabe à l'Atlantique. 
Politique arabe de la France</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Gilles Munier]]></title>
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    <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 13:14:54 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 13:14:54 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.france-irak-actualite.com</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Palestine occupée : Le combat exemplaire de cheikh Khodr Adnan, dirigeant politique du mouvement du Jihad Islamique]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-palestine-occupee-le-combat-exemplaire-de-cheikh-khodr-adnan-dirigeant-politique-du-mouvement-du-98773496.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Fadwa Nassar <em>(revue de presse : aloufok.net – 7/2/12).</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Immédiatement après son arrestation à Arrabe, dans la province de Jénine, le 10 décembre dernier, cheikh Khodr Adnan, dirigeant politique du mouvement du <em>Jihad
    Islamique</em> en Palestine, entame la grève de la faim, pour protester contre les conditions de son arrestation, puis de son interrogatoire par les services sécuritaires de l’Etat sioniste. Dans
    les murs de la pièce servant de lieu d’interrogatoire, les instructeurs insultent et humilient le dirigeant palestinien, pour l’écraser et le détruire, moralement et psychologiquement. Le
    dirigeant proclame alors son refus de répondre aux questions et entame une grève de la faim illimitée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’humiliation est une pratique ordinaire de l’occupant. C’est ainsi que le colonisateur conçoit sa relation avec le colonisé. Elle vise à détruire la volonté du
    peuple résistant, à rabaisser ses représentants et dirigeants au rang de « sous-humains », non seulement par racisme et haine, mais aussi pour se venger du peuple qui refuse la domination et la
    loi de l’occupant. C’est par la grève de la faim que sheikh Khodr Adnan a refusé de se plier à cette loi, en avec pour mot d’ordre <em>« ma dignité passe avant ma faim et ma soif
    ».</em></span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Grève de la faim depuis plus de 50 jours</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Très rapidement, cependant, le dirigeant palestinien proclame son refus de l’arrestation et de la détention administrative qui rafle, depuis l’occupation de la
    Palestine, tous les symboles résistants de la société palestinienne : journalistes, écrivains, responsables et militants politiques et députés de l’Autorité palestinienne.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Plus de trois cent personnalités palestiniennes de la Cisjordanie sont des détenus administratifs, emprisonnés et <em>« jugés »</em> par un tribunal militaire à
    partir de dossiers secrets, fabriqués par les services sécuritaires. Il s’agit de la mesure la plus arbitraire prise par l’occupant, pour briser le peuple palestinien et sa volonté de résister à
    l’occupation. Cette pratique, qui s’appuie sur les lois d’urgence de l’occupant britannique, est appliquée dans les territoires occupés en 1967. Dans les territoires occupés en 1948, l’occupant
    impose la <em>« détention à domicile »</em> des militants qu’il juge <em>« dangereux »</em> pour la sécurité de son Etat.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Voilà plus de cinquante jours qu’il mène une grève de la faim, et que les services sécuritaires le transfèrent de la prison à l’hôpital puis d’un hôpital à un
    autre, le menaçant de l’alimenter de force. Ils agitent la carotte et le bâton, pour le faire fléchir, mais cheikh Khodr Adnan tient bon. Il a refusé d’être suivi par le service de médecine de
    l’occupant et a réclamé un médecin palestinien, il a refusé de prendre le sel, denrée pourtant autorisée pendant les grèves de la faim, disent les spécialistes, mais devenue objet de chantage
    entre les mains des responsables sionistes des prisons. N’ont-ils pas retiré le sel lors de la dernière grève de la faim des prisonniers, au mois d’octobre dernier, pour les obliger à cesser leur
    mouvement ? Cette fois-ci, cheikh Khodr Adnan leur a ôté ce moyen de chantage. Il a refusé tout simplement de s’en servir.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Cette volonté inébranlable de poursuivre la grève jusqu’au bout, au risque de sa vie, n’a pas été comprise, ni par les sionistes, ni par de nombreux commentateurs
    et activistes de droits de l’homme. N’ont-ils pas dépêché un éminent cheikh de Yafa, pour le convaincre de cesser sa protestation ? Mais après avoir rencontré le dirigeant palestinien, le cheikh
    a déclaré qu’au lieu de parvenir à convaincre le prisonnier Khodr Adnan de cesser la grève de la faim en vue de préserver sa vie, c’est le prisonnier qui l’a convaincu de la justesse de son
    mouvement de protestation, de la portée de celle-ci, et que malgré son état affaibli, cheikh Khodr Adnan avait un moral très élevé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #008000;"><strong>La grève de la faim s'étend dans les prisons</strong></span><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il a fallu plus d’un mois et demi de grève de la faim pour que la solidarité populaire s’étende et que les prisonniers, notamment ceux du mouvement du <em>Jihad
    islamique</em>, commencent une grève de la faim illimitée. Les nouvelles qui parviennent des prisons disent que le mouvement s’étend, sous forme de grève illimitée ou bien de journées de grève,
    dans un mouvement général de refus de la détention administrative. Les prisonniers du mouvement du Jihad islamique ont été mis en isolement. C’est la pratique ordinaire de l’occupant, qui entend
    punir ceux qui transgressent ses lois et ses normes. Il l’avait déjà fait lors de la grève de la faim illimitée lancée au mois d’octobre contre l’isolement, mesure qui touche les dirigeants
    politiques et militaires de la résistance palestinienne. Comme la détention administrative, l’isolement est le moyen conçu par l’occupant pour briser la volonté des résistants et les
    humilier.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Collusion de l’ONU</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">et du CICR avec l’occupant</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Malgré la dénonciation par les organisations internationales de l’ONU et des droits de l’homme de la détention administrative et de l’isolement, l’Etat sioniste
    n’est pas inquiété, ni par l’ONU ni par les autres. Ce ne sont pas des rapports détaillés écrits dans un langage juridique et pointu par des spécialistes de la question qui risquent de changer
    les choses, comme l’expérience nous le montre, depuis l’occupation de la Palestine. C’est pourquoi les familles des prisonniers, dans la bande de Gaza, ont décidé de recevoir le dirigeant de
    l’ONU, Ban Ki Moon, avec des savates et des slogans hostiles à sa présence, qu’ils ont jugé insultante. Insultante parce qu’il a refusé de recevoir les familles des prisonniers, dont le nombre
    s’élève à plus de 5000, que ce soit à Gaza ou à Ramallah, parce qu’il a refusé la réception d’une lettre qui lui est adressée par ces familles et les organisations de défense des prisonniers,
    directement, préférant se barricader dans une pseudo-légalité, et qu’elle lui soit remise par des tiers. Parce qu’il a refusé de tenir compte de ces milliers de prisonniers qui croupissent dans
    les geôles de l’occupation, et qu’il n’avait cessé, tout au long de la capture du soldat sioniste, de rencontrer sa famille et de lui adresser ses sympathies. C’est l’ONU et la politique de
    l’ONU, de son dirigeant et de ses organisations que les familles de prisonniers ont rejeté d’un bloc, d’autant plus qu’elles avaient en mémoire la collusion d’une autre organisation
    internationale, le CICR, avec l’occupant. Cette dernière a autorisé l’occupant, à deux reprises, d’entrer dans ses locaux pour kidnapper les députés d’al-Qods, qui s’y étaient réfugiés pour
    protester contre la décision de leur déportation hors de leur ville.</span><br>
    <br>
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">La victoire ou le martyre</span></strong><br>
    <span style="font-size: 14pt;">La protestation des familles de prisonniers a visé tout ce qui s’est érigé en communauté internationale, pour maintenir l’occupation de leur pays et le blocus de
    Gaza, pour faciliter la judaïsation de la ville d’al-Qods et pour se taire sur les conditions inhumaines imposées aux prisonniers palestiniens. Les familles des prisonniers ont tenu à faire
    passer ce message à la <em>« communauté internationale »</em>, largement partagé par les Palestiniens, sous occupation ou dans l’exil, et notamment par le dirigeant palestinien Khodr Adnan : par
    notre volonté indestructible, nous changerons la situation. Par notre résistance, nous parviendrons à libérer notre pays.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La signification profonde du combat mené par cheikh Khodr Adnan est là : aucune force dans le monde ne peut briser la volonté d’un humain ou d’un peuple, lorsqu’il
    décide d’aller jusqu’au bout, c’est la victoire ou le martyre, qui est également une victoire encore plus immense.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">* Le combat exemplaire de Sheikh Khodr Adnan</span><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">http://www.aloufok.net/spip.php?article6622</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8ac09c24d2fd030fda5619f881dd81e7</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-palestine-occupee-le-combat-exemplaire-de-cheikh-khodr-adnan-dirigeant-politique-du-mouvement-du-98773496-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un million de morts en Irak : Les médias passent sous silence les morts dont les Etats-Unis sont responsables]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-un-million-de-morts-en-irak-les-medias-passent-sous-silence-les-morts-dont-les-etats-unis-sont-re-98694915.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Danny Lucia <em>(revue de presse – Le Grand Soir -2/2/12).</em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Plus d’un million d’Irakiens sont morts dans la guerre américaine.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Cette phrase est un test décisif. La réaction immédiate de certaines personnes est de dire <em>"Ce n’est pas possible"</em> parce que les Etats-Unis ne pourraient
    pas faire une chose pareille. Ou parce que des crimes d’une telle envergure ne se produisent plus. Ou parce qu’ils se produisent mais seulement dans des endroits épouvantables que les Etats-Unis
    n’ont pas encore libérés.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Un million de morts c’est un chiffre qui vous fait dire <em>"Grand-papa, pourquoi n’as-tu rien fait pour empêcher ça ?"</em>. C’est un chiffre qui place
    indéniablement les Etats-Unis au rang des méchants de l’histoire. Ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas accepter cela ne peuvent pas non plus admettre qu’un million d’Irakiens soit mort. Leur
    cerveau rejette cette éventualité comme s’il s’agissait d’un virus étranger.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Noam Chomsky a écrit un jour que <em>"le signe d’une culture vraiment totalitaire est que des vérités importantes ont tout simplement perdu tout sens pour les gens
    et sont assimilées à des provocations du niveau de ’Va te faire foutre !’ et ne peuvent générer en réponse qu’une torrent parfaitement prévisible d’injures."</em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">C’est en effet à peu près la manière dont les médias ont réagi au chiffre de un million quand il a été annoncé en 2007 par la firme de sondages britannique,
    <em>Opinion Research Business</em> (ORB) (En fait la firme estimait que 1 220 580 Irakiens étaient morts, ce qui confirmait en la mettant à jour une étude réalisée l’année précédente par des
    chercheurs de l’<em>Université Johns Hopkins</em> et publiée dans le journal médical <em>The Lancet</em>).</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Prenons par exemple Kevin O’Brien, le rédacteur en chef du Cleveland Plain Dealer. Quand il a reçu le mail qui l’informait des résultats des recherches de ORB qui a
    parmi ses clients le Parti Conservateur Britannique et Morgan Stanley, il a répondu : <em>"Enlevez-moi de votre mailing list et épargnez-moi votre propagande cousue de fil blanc".</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;">* * * *</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><em>"Nous ne tenons pas le compte des cadavres"</em> est la célèbre réponse que le Général Tommy Franks a faite à un reporter qui l’interrogeait sur les pertes
    civiles. Il n’est pas le seul dans son cas.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans les commentaires moroses du mois dernier sur la fin de la guerre en Irak, on a rarement trouvé un chiffre correspondant au nombre d’Irakiens morts. Les
    reporters ont répété que les chiffres des pertes irakiennes <em>"n’étaient pas connus"</em>, ce qui montre que les médias ont à peu près le même intérêt pour le nombre de morts en Irak que pour
    le nombre d’écureuil morts dans un feu de forêt.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ce que Mary Milliken de Reuters a écrit est typique : <em>"Aujourd’hui nous avons commémoré la mort dans cette guerre d’un nombre inconnu d’Irakiens et celle de
    presque 4 500 Etasuniens."</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Combien d’Etasuniens sont morts, Mary ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">- Presque 4 500. Et combien d’Irakiens ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">- Oh, vous savez, beaucoup. Un grand nombre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><em>"Un nombre inconnu"</em> signifie qu’il n’y a pas d’estimation disponible du nombre exact de morts irakiens. En fait, il y en a deux : une organisation
    intitulée <em>Iraq Body Count</em> (IBC) a estimé à environ 110 000 le nombre d’Irakiens morts, sur la base des rapports des médias et des statistiques du ministère de la Santé. IBC admet que ce
    total est sûrement inférieur à la réalité parce que les armées d’occupation et les combattants de guerres civiles sectaires n’ont pas l’habitude de bien tenir leurs livres de comptes, mais il
    n’est pas d’accord avec le chiffre plus élevé de ORB et <em>Johns Hopkins</em> indiqué plus haut.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Sans vouloir entrer dans un débat méthodologique, il y a des chiffres disponibles qui permettraient de se faire une bonne idée des pertes civiles en Irak. Mais les
    reporters comme Kevin O’Brien et Mary Milliken ne les font pas <em>"connaître".</em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le silence qui entoure les chiffres n’est pas tant une conspiration que l’évidence que certains chiffres sont absolument incompatibles avec la mentalité impériale
    étasunienne.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Prenons un autre chiffre funeste d’une décennie antérieure : selon le Fond pour les Enfants de l’ONU, 500 000 enfants irakiens sont morts dans les années 1990 à
    cause des sanction imposées par l’ONU <em>(sous la pression des Etats-Unis)</em> qui empêchaient les médicaments et autres produits de première nécessité d’entrer dans le pays.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">En 2000, le coordinateur des l’aide humanitaire de l’ONU a donné sa démission pour protester contre les sanctions, deux ans après que son prédécesseur ait fait la
    même chose. Ces deux diplomatiques expérimentés ont plus tard utilisé le mot <em>"génocide"</em> pour décrire la politique étasunienne.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Si vous ignorez ces faits ou les avez oubliés, vous n’êtes pas le seul. Il en est de même pour ceux qui ont décidé d’attaquer l’Irak. Il n’y a pas d’autre
    explication au fait que la stratégie de guerre et d’occupation étasunienne reposait sur la présomption que leurs soldats seraient accueillis en libérateurs par les parents de ces 500 000 enfants.
    <em>(Les sanctions d’ailleurs n’avaient pas été imposées au nord kurde, la seule partie d’Irak qui n’a pas offert de résistance massive à l’occupation étasunienne).</em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ce n’est pas par hasard que la plupart des militants pacifistes les plus engagés sont des révolutionnaires d’une couleur ou d’une autre. Nous sommes capables
    d’appréhender l’atrocité du crime commis contre l’Irak parce que nous sommes radicaux. Et vice-versa.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nous, les révolutionnaires, nous sommes confrontés ironiquement à la sagesse conventionnelle qui nous accuse d’être des adeptes fanatiques de <em>"la fin justifie
    les moyens"</em> sans aucun souci du sang versé, parce que nous voulons transformer la société.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Mais c’est Madeleine Albright, la Secrétaire d’Etat de l’époque, qui a dit en parlant de la mort des 500 000 enfants irakiens que <em>"c’était le prix à
    payer".</em> Et c’est Léon Panetta, le secrétaire de la Défense actuel qui a utilisé exactement la même expression à propos de la seconde invasion et occupation de l’Irak.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ces paroles sont l’expression d’un ordre fanatique auquel nous devrions tous nous opposer de toutes nos forces.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Article original:</span><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">One million dead. The deaths caused by the U.S. in Iraq are "untold" by the media, writes</span><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Traduction : Dominique Muselet, <em>Le Grand Soir (2/2/12)</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;"><a href=
    "http://www.legrandsoir.info/un-million-de-morts-en-irak-socialist-worker.html">http://www.legrandsoir.info/un-million-de-morts-en-irak-socialist-worker.html</a><em><br></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 10:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6c698fcc6f604178097543e3d56f2521</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-un-million-de-morts-en-irak-les-medias-passent-sous-silence-les-morts-dont-les-etats-unis-sont-re-98694915-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pétition : Non à l'extradition du Dr Mourad Dhina en Algérie !]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-petition-non-a-l-extradition-du-dr-mourad-dhina-en-algerie-98574617.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Texte diffusé par <em>freemourad.org</em></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Les autorités françaises ont arrêté le Dr Mourad Dhina, lundi 16 janvier 2012 à l’aéroport d’Orly. Le Dr Dhina est membre fondateur du Mouvement Rachad qui appelle
    à un changement politique en Algérie&nbsp; et à l’instauration d’un Etat de droit et de bonne gouvernance par des moyens pacifiques. Il œuvre pour le respect des droits de l’homme dans le monde
    arabe au sein de l’ONG Alkarama dont il est le directeur exécutif. Physicien réputé, le Dr Dhina&nbsp; vit en Suisse et il est père de six enfants.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La chambre d’instruction de la Cour de Paris, statuant sur la demande d’arrestation provisoire formulée par les autorités&nbsp; algériennes,&nbsp; a,&nbsp; à
    l’issue de sa comparution le 17 janvier 2012, ordonné son placement en détention. Ces dernières l'accusent d’avoir commis des actions terroristes à Zurich en Suisse durant les années 1997-1999.
    Les autorités suisses avaient toujours refusé de donner suite aux nombreuses demandes d’arrestation et d’extradition du Dr Mourad Dhina formulées par le régime algérien.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nous condamnons fermement cette mise en détention et craignons qu'elle n’obéisse à&nbsp; des considérations d’ordre politique. Une extradition du Dr Dhina vers
    l’Algérie&nbsp; constituerait une violation de la loi française et des conventions internationales qui interdisent strictement toute extradition d’opposants politiques vers des pays qui, comme
    l'Algérie, violent les droits de l’homme.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nous resterons mobilisées jusqu’à sa libération et appelons tous les partisans de la liberté et des droits de l'homme à le soutenir et à demander aux autorités
    françaises de le libérer.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Cette pétition sera présentée au Premier Ministre Français, M. François Fillon.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Pour signer :</span> <a href="http://freemourad.org/petition.html"></a>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <a href="http://freemourad.org/petition.html"><span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">http://freemourad.org/petition.html</span></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 12:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5d30a2249616f2f4797ddb7cd06f944e</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-petition-non-a-l-extradition-du-dr-mourad-dhina-en-algerie-98574617-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Qatar : L’émir va-t-il renverser le roi d’Arabie ?]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-qatar-l-emir-va-t-il-renverser-le-roi-d-arabie-98552994.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Gilles Munier <em>(Afrique Asie - février 2012)</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">La volonté de puissance de l’émir Hamad du Qatar n’a d’autres limites que celles fixées par l’Otan. Après la Libye et la Syrie, il s’en est pris à
    la Mauritanie, et attendrait son heure pour <em>« remettre de l’ordre »</em> en Arabie Saoudite.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il n’y a pas que les descendants du Chérif de La Mecque, renversé par Abdelaziz Ibn Séoud en 1924, pour rêver de revanche, la famille Al-Thani, au pouvoir au Qatar
    – <em>l’autre Etat wahabbite de la péninsule arabique</em> – aussi. Bien que les relations entre Riyad et Doha soient actuellement bonnes – celles du Qatar avec la Syrie ont aussi été
    excellentes! – les troubles graves qui secouent depuis neuf mois l’Arabie saoudite semblent confirmer les augures du cheikh Hamad bin Jassem bin Jaber Al Thani, inamovible Premier ministre
    qatari, à savoir que le roi Abdallah <em>« est épuisé et incapable de contrôler le pays »</em>.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ces propos, enregistrés clandestinement en 2008, en marge du Sommet arabe de Damas, lors d’une rencontre privée entre l’émir du Qatar Hamad Ben Khalifa Al Thani… et
    le colonel Kadhafi, ont été diffusés dernièrement par l’agence iranienne IRIB, mais – <em>intérêts occidentaux obligent</em> - n’ont pas eu plus d’échos dans les médias que n’en ont les tirs à
    balles réelles sur les protestataires de Qatif, Chouika, Awamiya, dans l’est pétrolier et chiite du royaume saoudien.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Démembrer l’Arabie</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le premier ministre qatari disait aussi au Guide libyen, accusé à l’époque d’avoir tenté d’assassiner Abdallah, que Qatar s’emparerait un jour de Qatif et
    d’Al-Sharqiya et démembrerait l’Arabie. Il affirmait que les Américains et les Britanniques lui avaient demandé un rapport sur la situation dans le royaume, et qu’un soulèvement contre les Saoud
    était <em>« imminent »</em>. C’était également l’opinion de l’émir du Qatar qui affirmait: <em>« le régime d'Arabie saoudite va s'effondrer, à cause d’un monarque vieillissant qui ne permet pas
    aux jeunes princes d'accéder au pouvoir »</em>. On peut s’interroger aujourd’hui, quatre ans après cette conversation, sur le rôle du Qatar dans les troubles qui secouent l’Arabie et les
    marchandages qui entourent la succession, prévisible à court terme, du roi Abdallah. En octobre dernier, la nomination de Nayef Ben Abdel Aziz, 78 ans, comme prince héritier, ministre de
    l’Intérieur très conservateur qui s’est illustré dans la lutte contre Al-Qaïda, est le signe que la gérontocratie saoudienne, à bout de souffle, ne veut rien lâcher.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour le Qatar, il ne fait aucun doute que le clan Soudairi&nbsp; - <em>progéniture d’une des épouses favorites du roi Abdelaziz Ibn Saoud, fondateur du royaume</em>
    – et ses alliés sont dépassés par les événements. La preuve : en janvier 2011, pendant que la chaîne de télévision qatarie <em>al-Jazeera</em>, activait les <em>« Printemps arabes »</em> tunisien
    et égyptien, le roi Abdallah accordait, du Maroc où il était en convalescence, l’asile à Zine al-Abidine Ben Ali et téléphonait à Hosni Moubarak pour condamner <em>« les atteintes à la sécurité
    et à la stabilité de l'Egypte »</em>, commises par certains éléments <em>« infiltrés »</em> au nom de la <em>« liberté d'expression »</em> ! Puis, craignant des émeutes dans son royaume, il était
    rentré d’urgence à Riyad pour calmer, à coup de milliards de dollars, les revendications des laissés-pour-compte du <em>« miracle »</em> saoudien, mais sans résultat durable. Selon Ali Al-Ahmed,
    directeur de l’IGA <em>(Institute for Gulf Affairs)</em>, chiite originaire d’Al-Khobar, ancien plus jeune prisonnier politique saoudien, les Al-Thani courtisent des membres de la famille
    régnante en Arabie afin d’y répéter le scénario libyen, de récupérer les territoires qu’ils ont dû céder aux Saoud et, si possible, contrôler les champs pétroliers. Des soulèvements dans les
    provinces peuplées d’ismaéliens, voire de sunnites appartenant à d’autres rites que le wahhabisme, sont prévisibles. Un coup d’Etat, du genre de celui organisé par l’émir du Qatar en 1995 pour
    renverser son père, n’est pas à exclure.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Camouflet diplomatique</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Outre son plan de renversement du roi d’Arabie, l’émir du Qatar a des visées au Maghreb. En avril dernier, la presse algérienne s’est émue des menaces qu’aurait
    proférées son Premier ministre, lors du vote pour la suspension de la Syrie de la Ligue Arabe, à l’encontre de Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères. Il lui aurait dit, selon
    le quotidien saoudien Al-Watan, vite démenti : <em>«ne défendez pas trop la Syrie car, quand votre tour arrivera, vous aurez certainement besoin de nous»</em>… On en est resté là, pour l’instant,
    car l’incursion de l’émir du Qatar en Mauritanie, en janvier dernier, est un signe que l’Otan veut accroître son influence dans la région. Cette fois, la visite de Hamad Ben Khalifa Al Thani n’a
    pas été de tout repos. Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz l’a remis en place. Il n’a voulu entendre parler ni de <em>« réformes démocratiques »</em> ni de dialogue avec Mohamed
    Belhassen Oueld Dadou, chef des islamistes locaux. Il l’a accusé de s’immiscer dans ses affaires intérieures, s’est déclaré solidaire du président Bachar al-Assad, et a qualifié les <em>«
    révolutions arabes »</em> de <em>« complots »</em>. Suprême humiliation : l’émir et sa suite ont dû repartir seuls à l’aéroport de Nouakchott. Evidemment, <em>Al-Jazeera</em> s’est bien gardée de
    filmer ce camouflet diplomatique. Selon le quotidien mauritanien al-Siraj, des sources sécuritaires arabes ont prévenu Mohamed Ould Abdel Aziz que Qatar va tenter de le renverser.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 07:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c43087b3db1782caccd7584da96bb93e</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-qatar-l-emir-va-t-il-renverser-le-roi-d-arabie-98552994-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Syrie : Pour un nouveau pacte social. Et vite.]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-syrie-pour-un-nouveau-pacte-social-et-vite-98527115.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Revue de presse : Editorial - <em>Afrique Asie</em>* <em>(Février 2012)</em></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il est difficile de croire que la contestation syrienne autour de revendications populaires légitimes de réformes démocratiques, de changement, de justice et de
    dignité n’a pas, onze mois après, changé de nature et d’objectifs. Il faut faire preuve de cécité pour ne pas voir, sur le terrain, le glissement progressif d’une insurrection au départ pacifique
    vers une guerre civile détestable et ravageuse, alimentée politiquement, financièrement et médiatiquement par des forces extérieures qui se moquent comme d’une guigne de la démocratie et des
    droits de l’homme en Syrie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pourquoi en est-on arrivé là ? Pourquoi l’Occident et ses supplétifs moyenâgeux du Golfe veulent-ils casser ce pays, comme ils l’ont déjà fait avec l’Irak et la
    Libye, au nom de la défense des droits de l’homme et de la démocratie ? Le plus stupéfiant et inquiétant à la fois, c’est que cette prétendue mission <em>« démocratisatrice »</em> de l’Occident
    continue à tromper du beau monde, par naïveté ou par cynisme. Certes, sans les erreurs fatales et les maux accumulés depuis des décennies par le pouvoir syrien <em>(autoritarisme, système de
    parti quasi unique, corruption, déséquilibres régionaux entre la campagne et les villes, manque de confiance, voire hostilité du régime à l’égard de ses élites et des forces vives de la
    société…</em>), cette ingérence aurait eu du mal à prendre corps. Des erreurs qui auraient pu être corrigées en mettant en place à temps des réformes politiques et économiques audacieuses qui ont
    trop tardé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Force cependant est de constater que cette indispensable perestroïka n’a pu être engagée – <em>très timidement et très lentement</em> – que sous la pression de la
    rue, il y a près d’un an. Ainsi a-t-on vu la levée de l’état de siège, la naturalisation massive des apatrides kurdes, une nouvelle loi sur les médias devant mettre fin au monopole de l’État et
    du parti, une autre sur les partis politiques et l’adoption début mars, par voie référendaire, d’une nouvelle Constitution abolissant le rôle du parti Baath, au pouvoir depuis le 8 mars 1963,
    comme <em>« dirigeant l’État et la société »</em> et limitant à deux le mandat présidentiel.</span><br>
    <br>
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">L’infranchissable barrage</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">russe et chinois</span></strong><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Toutes ces mesures, si elles sont pleinement mises en œuvre, jetteraient les bases d’un nouveau contrat social en Syrie qui ouvrirait la voie à une transition vers
    un État de droit.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Certes, il y a encore au sein du pouvoir une minorité d’éradicateurs et de nostalgiques du tout-sécuritaire qui résiste vainement à une telle évolution. Elle est
    rejointe, objectivement, par une opposition, basée essentiellement à l’extérieur et portée à bout de bras par l’Occident et les monarchies du Golfe, qui cherche le renversement du régime par tous
    les moyens, y compris par un coup d’État militaire, tout en sachant qu’elle n’a ni les moyens ni l’envergure et encore moins la crédibilité pour atteindre un tel objectif. Car jusqu’ici, et
    contrairement à ce qui s’est passé en Tunisie, en Égypte, en Libye et au Yémen, on n’a assisté à aucune défection au sein de l’État, du parti, de l’administration, de l’armée et de l’appareil
    sécuritaire. Plus surprenant : l’assise sociale et populaire du régime est importante, comme l’a montré un récent sondage commandé par <em>The Doha Debates</em>, financé par la <em>Qatar
    Foundation</em>, elle-même financée par l’émir du Qatar, peu suspect actuellement de sympathie envers le régime syrien. Selon ce sondage « la plupart des Syriens sont en faveur du maintien au
    pouvoir de Bachar al-Assad » <em>(Jonathan Steele, in The Guardian britannique, 17 janvier 2012)</em>. À cela, il convient d’ajouter l’infranchissable barrage russe et chinois qui protège la
    Syrie de tout scénario à la libyenne.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour toutes ces raisons, le dialogue doit s’instaurer entre Syriens eux-mêmes, sans aucune ingérence étrangère, pour déjouer ce qui se trame contre ce pays clé du
    Moyen-Orient. Car si la démocratie est la revendication première du peuple syrien, ce n’est pas le cas des acteurs étrangers qui instrumentalisent cette revendication pour changer l’orientation
    de la politique étrangère de ce pays. Et en premier lieu, l’alliance entre Damas et Téhéran et la relation organique avec la résistance libanaise et le front du refus palestinien.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Le très démocrate</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">prince <em>« éclairé »</em> du Qatar</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Quand on voit l’Arabie Saoudite s’opposer au régime de Damas, qu’elle avait longtemps cajolé, pour cause de <em>« lèse-démocratie »</em>, on croit rêver ! Rappelons
    que l’Arabie Saoudite est une monarchie de droit divin gouvernée, avec la protection armée de l’Amérique, par des gérontocrates attardés qui considèrent le simple fait de manifester comme un
    crime punissable de mort et dont les prisons regorgent d’opposants politiques réduits au silence car les médias occidentaux ne les entendent pas. On reste aussi sans voix quand, en bonne place
    dans le camp des anti-Al-Assad, on voit un autre potentat du Golfe, le très démocrate prince <em>« éclairé »</em> du Qatar, Hamad ben Khalifa al-Thani, <em>(l’ami du président français Sarkozy et
    de son ministre des Affaires étrangères Juppé)</em>. Celui-ci est arrivé sur le trône en y chassant son père et ne tolère chez lui, à part l’impressionnante base militaire américaine, ni partis
    politiques ni Parlement, ni syndicats ! Surtout, pour épargner à la région un nouveau syndrome irakien, il faut rester les yeux grands ouverts pour comprendre que les démocraties occidentales,
    qui veulent en découdre à tout prix avec le régime syrien en fermant les yeux sur les actions terroristes d’une frange de l’opposition, avancent le visage masqué derrière le discours des droits
    de l’homme. Le chemin de l’enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ?</span><br>
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 14pt;">* Site du magazine <em>Afrique Asie</em> :</span> <a href="http://www.afrique-asie.fr"><span style=
    "font-size: 14pt;">www.afrique-asie.fr</span></a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7b9232f54ae79aa489bdf3169ad63634</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-syrie-pour-un-nouveau-pacte-social-et-vite-98527115-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sarkozy osera-t-il extrader Mourad Dhina vers l’Algérie ?]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-sarkozy-osera-t-il-extrader-mourad-dhina-vers-l-algerie-98294458.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Gilles Munier</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’opposant algérien Mourad Dhina, directeur exécutif de Alkarama, une ONG arabe des droits de l’homme, est incarcéré à la prison de la Santé depuis le 16 janvier,
    dans l’attente d’une décision de François Fillon - <em>en fait de Nicolas Sarkozy</em> - sur son éventuelle extradition en Algérie. S’il était remis aux autorités de ce pays, ce serait la
    première fois que la France livre un opposant algérien au régime d’Alger.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Onze ONG françaises et internationales ont déclaré que cette <em>«extradition serait contraire aux conventions internationales dont la France est partie»</em>.
    Elles ont demandé au Premier ministre français de refuser la demande d’extradion, précisant que les poursuites engagées contre Mourad Dhina sont le fait de juridictions d'exception, et qu’il
    <em>« risque d’être torturé » (1).</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong><span style="color: #008000;">Un Erdogan algérien...</span></strong><em><br></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Le sociologue Lahouari Addi <em>(SciencesPo Lyon)</em> rappelle que <em>« Mourad Dhina est un Erdogan algérien, il défend un islam compatible avec les droits de
    l’homme et la démocratie. Mais, pour le gouvernement algérien, il n’y a rien de pire que des islamistes autonomes » (2)</em>.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">(1) http://www.ldh-france.org/France-Organisations-de-defense-de</span><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">(2) L’opposant qu’Alger réclame à Paris (Marie Verdier - La Croix – 26/1/12)</span><br>
    <a href="http://lequotidienalgerie.org/2012/01/26/lopposant-qualger-reclame-a-paris/"><span style=
    "font-size: 14pt; color: #ff0000;">http://lequotidienalgerie.org/2012/01/26/lopposant-qualger-reclame-a-paris/</span></a>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">Sur le même sujet, lire aussi :</span><br>
    <a href="http://www.france-irak-actualite.com/article-la-decision-absurde-d-arreter-l-opposant-algerien-mourad-dhina-97444430.html"><span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">France: La
    décision absurde d’arrêter l’opposant algérien Mourad Dhina</span></a><br>
    <a href="http://www.france-irak-actualite.com/article-ce-que-cache-l-arrestation-de-mourad-dhina-97584069.html"><span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">Ce que cache l’arrestation de Mourad
    Dhina</span></a>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <a href="http://www.france-irak-actualite.com/article-ce-que-cache-l-arrestation-de-mourad-dhina-97584069.html"></a><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Vidéo (8’) : «Perspectives de changement politique en Algérie » - Mourad Dhina (Fondation Cordoue de Genève -13/15 novembre 2008)</span><br>
    <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YWmfM-QXq0w"><span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">http://www.youtube.com/watch?v=YWmfM-QXq0w</span></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 09:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f4c24a131398abd377e4250b27d63bea</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-sarkozy-osera-t-il-extrader-mourad-dhina-vers-l-algerie-98294458-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Amnesty International : Un rapport accablant sur la Libye de Sarkozy et BHL]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-amnesty-international-un-rapport-accablant-sur-la-libye-de-sarkozy-et-bhl-98066068.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par <em>Amnesty International</em>* <em>(27/01/12)</em></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les délégués d’<em>Amnesty International</em> se sont entretenus en Libye avec des prisonniers incarcérés à Tripoli et aux alentours, à Misratah et à Gheryan. Ils
    présentaient des marques visibles indiquant qu’ils avaient subi des actes de torture au cours des derniers jours et des dernières semaines, notamment des blessures ouvertes sur le crâne, les bras
    et les jambes, le dos et d’autres parties du corps.</span><br>
    &nbsp;<br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ces actes de torture sont infligés par des entités militaires et des services de sécurité officiellement reconnus, ainsi que par un grand nombre de milices armées
    opérant en dehors de tout cadre légal.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nous n’avons connaissance d’aucune véritable enquête menée sur les cas de torture, et ni les victimes ni les familles des prisonniers morts en détention n’ont eu de
    recours en vue d’obtenir justice ou des réparations pour ce qu’elles ont subi.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Si de nombreux détenus nous ont raconté les tortures qu’ils ont subies, certains étaient trop effrayés pour se confier, craignant des sévices encore plus violents
    s’ils parlaient, et se sont contentés de nous montrer leurs blessures.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Des témoignages accablants</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les prisonniers, des Libyens et des ressortissants de pays d’Afrique subsaharienne, ont raconté à <em>Amnesty International</em> qu’ils avaient été suspendus dans
    des positions contorsionnées, battus des heures durant avec des fouets, des câbles, des tubes en plastique, des bâtons, des chaînes et des barres métalliques, et qu’ils avaient reçu des décharges
    électriques infligées à l’aide de câbles sous tension et de pistolets semblables à des Taser.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les types de blessures observées corroborent leurs témoignages. Les rapports médicaux qu’a pu consulter <em>Amnesty International</em> confirment également&nbsp; le
    recours à la torture contre plusieurs détenus, dont certains sont morts en détention.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La majorité des prisonniers pris pour cibles sont des Libyens qui seraient restés fidèles au colonel Mouammar Kadhafi au cours du récent conflit. Quant aux
    étrangers, pour la plupart originaires d’Afrique subsaharienne, ils continuent d’être placés en détention de façon aléatoire, notamment en raison de leur situation irrégulière, et sont parfois
    torturés.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les détenus sont généralement torturés au moment de leur arrestation par des milices armées locales et plus tard lors des interrogatoires, y compris dans les
    centres de détention officiels. Jusqu’à présent, ils n’ont pas été autorisés à consulter un avocat. Plusieurs d’entre eux ont raconté à <em>Amnesty International</em> qu’ils avaient <em>« avoué
    »</em> des crimes qu’ils n’avaient pas commis, uniquement pour qu’on cesse de les torturer.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">À Misratah, les détenus sont torturés dans un centre d’interrogatoires géré par la sécurité militaire nationale <em>(Amn al Jaysh al Watani),</em> ainsi qu’aux
    sièges des milices armées.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Le 23 janvier, les délégués d’<em>Amnesty International</em> se sont entretenus avec des détenus à Misratah, torturés quelques heures auparavant. L’un d’entre eux,
    toujours incarcéré, a expliqué :</span><br>
    <em><span style="font-size: 14pt;">"Ce matin, ils m’ont emmené en haut pour m’interroger. Cinq hommes en civil se sont relayés pour me rouer de coups et me fouetter. […] Ils m’ont suspendu par
    les poignets en haut d’une porte pendant environ une heure, tout en continuant à me frapper. Ils m’ont aussi donné des coups de pied."</span></em><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Un autre prisonnier a raconté qu’il avait été frappé sur les blessures qui lui avaient été infligées le mois précédent par des miliciens. Voici son témoignage
    :</span><br>
    <em><span style="font-size: 14pt;">"Hier, ils m’ont frappé avec un câble électrique, alors que j’avais les mains menottées derrière le dos et les pieds attachés. Ils ont menacé de me renvoyer aux
    mains des miliciens qui m’avaient capturé, qui me tueraient."</span></em><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Morts en détention</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Plusieurs détenus sont morts aux mains de milices armées à Tripoli et aux alentours, et à Misratah, dans des circonstances laissant à penser qu’ils ont été
    torturés.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les proches d’un ancien policier, père de deux enfants, originaire de Tajura, à l’est de Tripoli, ont raconté à <em>Amnesty International</em> qu’il avait été
    arrêté par une milice armée locale en octobre 2011 et qu’ils n’avaient pas pu savoir où il se trouvait pendant près de trois semaines, jusqu’à ce qu’il puisse appeler sa femme.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Quelques jours plus tard, sa famille a été informée par un hôpital de Tripoli que son corps y avait été transféré.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><em>Amnesty International</em> a vu des photos de sa dépouille, qui présentait de graves contusions sur tout le corps et les bras et les jambes, ainsi que des
    blessures ouvertes sur la plante des pieds, semble-t-il causées par la <em>falaqa (coups assénés sur la plante des pieds)</em>, une méthode de torture fréquente en Libye.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">À la connaissance d’<em>Amnesty International</em>, la dernière personne morte en détention des suites de torture est Ezzeddine al Ghool, colonel de 43 ans et père
    de sept enfants, arrêté par une milice armée à Gheryan, à 100 kilomètres au sud de Tripoli, le 14 janvier. Son corps, couvert de bleus et de blessures, a été restitué à sa famille le lendemain.
    Les médecins ont confirmé qu’il avait succombé à ses blessures. Plusieurs autres hommes détenus à la même période auraient eux aussi été torturés. Huit d’entre eux avaient des blessures graves,
    qui ont nécessité leur hospitalisation.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><em>Amnesty International</em> a reçu des informations concernant des cas similaires sur lesquels elle mène des recherches.</span><br>
    <br>
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">L’absence d’enquêtes</span></strong><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Malgré les demandes formulées à maintes reprises par <em>Amnesty International</em> depuis mai 2011, les autorités libyennes de transition, tant au niveau local que
    national, n’ont pas mené d'enquêtes dignes de ce nom sur les cas de torture et les morts en détention survenues dans des circonstances suspectes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans tout le pays, la police et la justice demeurent défaillantes. Tandis que dans certaines régions, il semble que les tribunaux traitent des affaires civiles, les
    affaires dites <em>"sensibles"</em> en lien avec des enjeux politiques et de sécurité ne sont pas prises en compte.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Un éventail d’organes pour la plupart non officiels, n’ayant pas de statut légal, notamment les <em>"comités judiciaires"</em>, mènent des interrogatoires dans
    divers centres de détention, en dehors de tout contrôle du système judiciaire.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">* Texte intégral : Libye : morts de détenus dans un contexte de torture généralisée</span><br>
    <a href="http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Armes-et-conflits-armes/Actualites/Libye-morts-de-detenus-dans-un-contexte-de-torture-generalisee-4503"><span style=
    "font-size: 14pt; color: #ff0000;">http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Armes-et-conflits-armes/Actualites/Libye-morts-de-detenus-dans-un-contexte-de-torture-generalisee-4503</span></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Jan 2012 09:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5b8664ca61b7d5bd741606eb96ee846e</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-amnesty-international-un-rapport-accablant-sur-la-libye-de-sarkozy-et-bhl-98066068-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sarkozy et l’embargo criminel contre l’Iran]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-sarkozy-et-l-embargo-criminel-contre-l-iran-97834572.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Gilles Munier</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Nicolas Sarkozy a fini par obtenir ce qu’il voulait: une guerre - <em>à terme</em> -&nbsp; avec l’Iran, tout en déclarant à son habitude le contraire. Les nouvelles
    sanctions économiques qu’il avait annoncées en présentant ses voeux au corps diplomatique et son appel du 21 janvier pour l’adoption d’<em>«un régime de sanctions beaucoup plus fort, beaucoup
    plus décisif »</em>, se sont traduits par la décision de l’Union européenne d’imposer un embargo pétrolier à l’Iran et de geler les avoirs de sa banque centrale. Les seuls pays à applaudir sont
    Israël et les Etats-Unis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">Vers une nouvelle guerre</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré que ces décisions <em>«n'ont rien à voir avec la volonté d'assurer le régime de non-prolifération
    de l'arme nucléaire. Cela se fait dans le but d'exercer une action destructrice sur l'économie iranienne et la situation de la population»</em>. J’ajouterai que cet embargo n’a pas été décrété,
    selon Sarkozy, pour éviter <em>«un déchaînement militaire et le chaos au Proche-Orient»</em>, il y conduit. Nous sommes aux prémisses d’une nouvelle agression occidentale, avec en toile de fond
    une guerre confessionnelle opposant les sunnites aux chiites, dont les seuls vainqueurs seront les colons sionistes en Palestine et les pays de l’Otan.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Je ne suis pas un partisan du régime des mollahs et ne l’ai jamais été ; ce qui ne veut pas dire que je ne reconnais pas les mérites de la diplomatie iranienne
    quand c’est nécessaire. Je ne suis pas non plus pour la course au nucléaire au Proche-Orient, et suis donc contre une éventuelle bombe iranienne à partir du moment où toute la région serait
    dénucléarisée. Toute la région, cela veut dire : y compris Israël, qui détient plus d’une centaine de têtes nucléaires et dispose des missiles pour les transporter. On nous refait le coup des
    armes de destruction massive qui a permis de justifier l’agression de 2003 contre l’Irak. Une de ses conséquences désastreuses, et peut-être voulue, a été de livrer ce pays aux Iraniens pour
    passer à la phase actuelle du plan de remodelage du Proche-Orient. En clair, je souhaite le renversement du régime de Téhéran… mais par le peuple iranien.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">Des multinationales</span></strong><br>
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">en quête de jackpot pétrolier</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Comme cela a été le cas en Irak - <em>je l’ai vécu</em> -&nbsp; l’embargo va martyriser la population. Si Israël bombarde un site nucléaire – <em>j’étais à Bagdad
    15 jours après l’attaque de Tammouz</em> - l’ayatollah Khamenei en sortira renforcé. Personne ne peut prédire les conséquences d’une agression contre l’Iran, si ce n’est la mort de centaines de
    milliers de civiles, des milliers de réfugiés, la destruction des structures sociales du pays et la montée en flèche du ressentiment et de la haine des musulmans envers les Occidentaux… tout cela
    pour conquérir une position géostratégique face à la Chine, et pour satisfaire des multinationales en quête de jackpot pétrolier.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’embargo décidé par l’Union européenne vise également le régime baasiste syrien et le Hezbollah libanais. En asséchant les finances de l’Iran, l’apprenti sorcier
    Sarkozy et ses alliés croient qu’ils les mettront à genoux. C’est oublier, comme l’a dit Mahmoud Ahmadinejad sur la chaîne américaine ABC, que <em>«tout pays se privant de l’accès au marché
    énergétique iranien verra bientôt sa place prise par d’autres»</em>. Il y a suffisamment d’armes au Proche-Orient pour déclencher - <em>«peut-être, hélas», comme dit Sarkozy</em> - une
    conflagration mondiale. Excusez du peu.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 22:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">97329d07fe548bb2f7cd7d2cd5f605f9</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-sarkozy-et-l-embargo-criminel-contre-l-iran-97834572-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des vérités sur la Syrie]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-des-verites-sur-la-syrie-97784842.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Jeremy Salt* <em>(revue de presse : Palestine Chronicle – extraits - 13/1/12)</em></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans son discours à l’Université de Damas, la semaine dernière, Bashar al-Assad&nbsp; a évoqué un&nbsp; complot contre la Syrie. Vous pouvez chercher un autre mot,
    et bien sûr il y en a un. Les fantassins de cette campagne pour abattre le gouvernement syrien sont des hommes armés qui s’appellent l’Armée Libre de Syrie et des gangs en armes, ramassés au
    hasard. Aucun de ces groupes ne pourrait poursuivre les violences constatées sans un soutien extérieur. A moins d’une intervention armée directe, ils ne peuvent pas renverser le régime syrien. Ce
    qu’ils peuvent faire, c’est continuer de tuer et de déstabiliser en espérant qu’il s’effondrera.</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Seul point d’accord :</span></strong></span><br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">détruire le régime baasiste</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Leurs parrains sont les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les Frères Musulmans, le Conseil National Syrien, un assortiment
    d’<em>« exilés »</em>, certains très étroitement liés au Foreign Office britannique et au Département d’Etat, et aux salafistes de la région. Les réformes ne sont pas l’enjeu et même si leurs
    agendas divergent, ils convergent tous sur un point : leur volonté de détruire le régime baasiste. Pour les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne – <em>« l’Occident »</em> - l’objectif est
    de se débarrasser d’un gouvernement et d’un parti politique qui se sont mis sur leur chemin, depuis trop longtemps.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Pour l’Arabie Saoudite,&nbsp; il s’agit de confronter l’Iran et de contenir l’expansion du chiisme dans la région. Pour les Frères Musulmans, la répression de leur
    mouvement par Hafez al- Assad en 1982 doit être vengée par&nbsp; la mise à bas d’un gouvernement séculier et l’installation, en remplacement, d’une domination fondée sur la charia. Pour les
    salafistes et les Frères, la question est aussi de détruire les Alaouites comme force socio-politique en Syrie.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les Etats-Unis tout comme l’Arabie saoudite considèrent l’Iran, la Syrie et le Hezbollah comme les facettes d’un même problème. L’Arabie saoudite voit en l’Iran la
    <em>« tête du serpent »</em> et cherchait, dans les dernières années de l’administration Bush, à ce qu’il soit attaqué, mais une guerre ouverte, levant le voile sur la guerre souterraine qui se
    déroule déjà, aurait été catastrophique pour les pays y prenant part. (…)</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Depuis le début de l’année, la carte géopolitique de la région a été dramatiquement redessinée. Les partis islamistes sont au gouvernement, ou en feront partie, que
    ce soit au Maroc, en Tunisie et en Egypte. Ils obtiendront de bons résultats en Libye lors des&nbsp; prochaines élections. Ce que les partis politiques disent en tant qu’opposants et ce qu’ils
    accomplissent une fois au pouvoir sont généralement deux choses différentes et les partis islamistes ne font pas exception. Sur la question épineuse des relations avec Israël, Rachid Ghanouchi,
    le chef du parti <em>Al-Nahda</em>, a eu des entretiens discrets avec les Israéliens à Washington et il a indiqué que la Palestine ne serait pas une question prioritaire pour le nouveau
    gouvernement tunisien. (…)</span><br>
    <br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">L’Occident est à l’affût</span></strong></span><br>
    <span style="color: #008000;"><strong><span style="font-size: 14pt;">d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient</span></strong></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Dans ce paysage politique en constant changement, la Syrie est un Etat qui tient. Il résiste aux Etats-Unis et Israël d’une part, et aux islamistes/salafistes de
    l’autre. L’opposition pacifique a, depuis longtemps, été balayée par la violence, avec l’armée se battant contre <em>«des déserteurs »</em> et des gangs armés dont la création, selon les médias,
    est l’œuvre du gouvernement. La presse doit toujours interviewer les familles des milliers de soldats et de civils qui sont tombés sous les balles de ces <em>«déserteurs »</em> et autres bandes
    armées pour savoir ce qu’ils pensent des événements dans leur pays. Ne se fondant que sur les accusations non vérifiées d’ <em>«activistes »</em> et de sources suspectes, elle a joué un rôle
    critique dans la propagation de nouvelles fausses. La semaine dernière, <em>The Guardian</em> a touché le fond en publiant une accusation fournie par un <em>« activiste »</em> basé à Londres
    accusant les forces de sécurité&nbsp; syriennes d’enfourner des détenus dans des containers qu’il jetait ensuite à la mer… Aucune preuve n’a été apportée, mais cela donne un exemple de la manière
    dont <em>The Guardian</em> a informé ses lecteurs de bout en bout. Quand Damas a été victime d’un attentat à la bombe, le Guardian et la BBC ont entonné l’accusation que ces attentats étaient,
    selon les opposants, le fait du gouvernement Aucune preuve n’a été donnée à l’appui alors même que les Syriens étaient encore en train de laver le sang des rues et de ramasser les débris des
    corps de ceux qui&nbsp; avaient été tués. Quand la Ligue arabe a émis une déclaration provisoire sur la mission de ses émissaires en Syrie dans laquelle elle demandait au gouvernement syrien et
    aux bandes armées de faire cesser la violence, la BBC sur sa page web tronquait l’appel pour ne le concentrer que sur l’appel destiné au gouvernement.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">L’Occident est à l’affût d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient car telle est l’essence de la campagne contre la Syrie. L’Iran reçoit des provocations tous les jours
    de sorte qu’un scientifique nucléaire iranien a été assassiné dans l’espoir que l’Iran réagirait et enclencherait la nouvelle intervention militaire qu’en Israël et aux Etats-Unis beaucoup
    souhaitent.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Il ne fait aucun doute que la Syrie doit procéder à des réformes mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas ce qui motive les Etats-Unis, la
    France, l’Arabie saoudite, la Grande-Bretagne et le Qatar. Ceux qui le pensent font un doux rêve. Chaque information provenant des activistes aussi énormes soit-elle, a une audience respectueuse
    des médias, correspondant à leurs attentes. La fin de la violence n’est pas au programme de ces protagonistes. Ils veulent qu’elle continue jusqu’à la chute du gouvernement syrien et ils en ont
    les moyens, presque indéfinis. S’ils plongent et provoquent une attaque ouverte contre la Syrie ou l’Iran, ils enclencheront une guerre régionale et, de l’avis de certains, une guerre générale.
    Dans leurs costumes gris et leurs cravates pastel, ces gens sont fous comme l’étaient les nazis en chemises brunes.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Traduction : Xavière Jardez - Titre et sous titres: AFI-<em>Flash</em></span><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Texte intégral : Truth About Syria: Crazy Men In Grey Suits</span><a href="http://palestinechronicle.com/view_article_details.php?id=17384"></a><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Jeremy Salt enseigne l’histoire à l’Université de Bilkent à Ankara, au Département du Moyen-Orient moderne à la Faculté de Science Politique. Il
    collabore au site Palestinechronicle.com</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">baf76f511b741fd2c212f9fcb4c3d57a</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-des-verites-sur-la-syrie-97784842-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Course contre la montre pour renverser Bachar al-Assad]]></title>
        <link>http://www.france-irak-actualite.com/article-course-contre-la-montre-pour-renverser-bachar-al-assad-97722062.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Par Gilles Munier</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Comme il fallait s’y attendre, les décisions prises par le président Bachar al-Assad d’organiser, en février, un congrès régional du parti Baas et, en mars, un
    referendum sur le projet de nouvelle constitution syrienne obligent ses adversaires occidentaux et locaux à sauter des étapes de leur plan de renversement du régime.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Alors que Mohammed Riad Shakfa, chef des Frères Musulmans syriens, refuse toujours de dialoguer avec le régime baasiste, la Ligue arabe demande maintenant au
    gouvernement syrien et aux divers courants de l’opposition <em>«d’engager un dialogue sérieux sous l’égide de la Ligue arabe dans un délai ne dépassant pas les deux semaines »</em>. Pour ce
    faire, Bachar al-Assad devrait transférer un certain nombre de ses pouvoirs à Farouk al-Chareh, vice-Président de la République, qui négocierait avec l’opposition la formation – <em>d’ici deux
    mois</em> – d’un gouvernement d’union nationale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">Menace</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 14pt; color: #008000;">d’une intervention étrangère au sol</span></strong>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Hamad ben Jassem ben Jaber al-Thani, ombrageux ministre des Affaires étrangères du Qatar, a précisé que cette initiative <em>« visait à un départ du régime syrien
    de manière pacifique »</em>… alors que cet objectif était absent du communiqué final de la Ligue arabe. Il a menacé, comme le lui a demandé l’Otan, de porter l’affaire devant le Conseil de
    sécurité de l’ONU, si Bachar al-Assad ne s’exécutait pas.</span><br>
    &nbsp;<br>
    <span style="font-size: 14pt;">Avant de décider à la place du gouvernement syrien de ce qu’il doit faire, il eut été normal d’attendre, au moins, la tenue du 11ème congrès régional du Baas. Mais,
    le temps presse pour les Occidentaux et leurs alliés locaux… On se souvient qu’en novembre dernier, Mohammed Riad Shakfa, qui annonçait l’effondrement du régime baasiste… fin 2011, appelait la
    Turquie – c'est-à-dire l’Otan - à intervenir militairement pour <em>« protéger les civils ».</em></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">La Syrie a évidemment rejeté le nouveau plan de la Ligue arabe, le qualifiant d’ <em>« ingérence flagrante dans ses affaires intérieures »</em>. L’imposition de
    nouvelles sanctions économiques occidentales contre ce pays est donc prévisible, avec toujours à l’horizon la menace d’une intervention étrangère au sol.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">Sur le même sujet, lire aussi :</span><br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">11ème Congrès : Le parti Baas syrien face à lui-même</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <a href="http://www.france-irak-actualite.com/article-11eme-congres-le-parti-baas-syrien-face-a-lui-meme-96710301.html"><span style=
    "font-size: 14pt;">http://www.france-irak-actualite.com/article-11eme-congres-le-parti-baas-syrien-face-a-lui-meme-96710301.html</span></a><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt; color: #ff0000;">La Syrie et le projet de démembrement du monde arabe</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><a href=
    "http://www.france-irak-actualite.com/article-la-syrie-et-le-projet-de-demembrement-du-monde-arabe-95919351.html">http://www.france-irak-actualite.com/article-la-syrie-et-le-projet-de-demembrement-du-monde-arabe-95919351.html</a></span><span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 13:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">07f4cf1a95ef32e4828a4e642b4837cf</guid>
                        <comments>http://www.france-irak-actualite.com/article-course-contre-la-montre-pour-renverser-bachar-al-assad-97722062-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
